Liberté ,poésie et sarcasme.
Je suis à peine arrivé à ma table de travail que le téléphone sonne ."Gilbertilo".Je reconnais la voix de mon n+3(selon la formule désormais usitée dans l'entreprise, new style ,new age ,new tout ce qu'on veut ,mais surtout pleine de pédantisme et de...
Lire la suiteLe président du Medef donnant l'accolade à notre brillantissime ministre de l'économie cela pourrait paraître surréaliste à un profane,mais ici point de cadavre exquis,tout est écrit d'avance.Bien sûr le sanguin matador agite le chiffon rouge pour donner...
Lire la suiteNon pas que je déteste la marche solitaire qui nous libère de bien des préoccupations et nous rend à nous même quand la distance sollicite un tant soit peu notre énergie vitale ,je le répète cet exercice jubilatoire devenu essentiel à maints penseurs...
Lire la suiteJe n'oublierai jamais ces mots qui sonnèrent le glas de mon innocence.La dure réalité venait de frapper en pleine gueule,le candide que j'étais.Le devoir portait sur la guerre .Je m'en souviendrai toute ma vie ,j'avais mis toutes mes tripes ,dans la description...
Lire la suiteVoilà bientôt dix-sept ans que nous nous fondions dans le même tableau .Oh il y eut bien des moments de lassitude,des irritations et même des ruptures intempestives (je confesse mon impétuosité),mais je me rendais toujours à cette conclusion ;je l'ai...
Lire la suiteIL est sept heures ,sept heures moins le quart quand la mer tordue de douleur s'insinue dans les rêves mourants au petit matin.Les paupières encore lourdes voudraient ne pas s'ouvrir sur le désastre pressenti.Les sirènes hurlent le désespoir et les coeurs...
Lire la suiteLa robe d'or au clair de lune,ombre chinoise sur la route de la soie ,aux apparats du destrier tu préférais les ailes du vent.D'oasis en oasis tu étrennais ta liberté,inépuisable coursier.Puis aux hardes se mêlèrent les hordes,les cavalierschassèrent...
Lire la suite~Toi,mon amour, ma chair, mon sang . Sur ce chemin hérissé de mille tortures repoussant l'horizon jusqu'à la frustration, la paranoïa me guettait . Tandis que je dérivais au gré de la dépression encore sous-jacente,ta venue me réveilla.Ton sourire ,ta...
Lire la suiteUn dimanche sur faux col d'écume, Dans un verre, d'amertume Tu révélais tes bleus Quand je taisais mes vers. Ô mon étoile, ma déesse Sur ta peau glissa ma caresse Angelot bleu, nu comme un ver, j'accrochais tes chaussons de vair, Tremblant pour une première,...
Lire la suiteTu pourras sur mon cœur user tes ongles rouges, Plus brûlant qu'une balle un blâme y fut logé. J'avais mis dans ma poche une chaîne vermeil, Le cœur en bandoulière je m'étais lancé Comme un bleu sur le front,aveuglé de soleil. J'avais sonné deux fois...
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